Jean - Charles Dugain
Pionnier des Médiators Ergonomiques et utilisation des Matériaux Naturels 
Depuis 1982

Historique

Jean - Charles Dugain
Ma vocation de plectrier commençait un jour, il y a bien longtemps…!

Mon frère jouait de la guitare et perdait souvent son médiator, du haut de mes quelques mois je le lui ramassais inlassablement.

Plus tard, jouant moi-même de cet instrument, le petit triangle en plastique était toujours aussi indiscipliné, glissait d’entre mes doigts, nuisant à ma concentration sur la musique.

Et des années plus tard, un soir j’empruntais le médiator de mon maître de musique, j’oubliais de le lui rendre et, le lendemain, le destin veut qu’il meurt dans un accident de voiture, mon chagrin était tel, qu’en sa mémoire je plantais son médiator sur sa tombe.

Au fil du temps, ainsi a germé la graine médiatoristique, du rapport intime et intense entre la guitare et moi, de l’amour du son et de la musique, de l’osmose obligée entre le guitariste et son instrument. De ce lien vital est né le médiator dugain.


1968 : Naissance de ma passion pour la guitare.
Peu de temps après, je suis un apprentissage très assidu avec un maître de la guitare et de musique: Joseph Dejean qui disparaîtra le 9 juin 1976 me condamnant dès lors à poursuivre ma formation en autodidacte. 
A l’âge de 13 ans, je donne mes premiers concerts au sein d’un groupe dans les maisons de la culture de la région parisienne et commence à donner des leçons de guitare et de solfège en cours particuliers et collectifs


1977 : Naissance du médiator « DUGAIN ».
Ayant rencontré depuis de nombreuses années des problèmes avec tous les médiators existant sur le marché, tout particulièrement des problèmes de préhension dus à la transpiration des doigts qui tiennent celui-ci, j’en viens à découvrir les qualités antidérapantes du bois dont je confectionnais mon premier médiator « maison ».
Certains collègues guitaristes commencent dès lors à me demander de leur en fabriquer.


1982 : Naissance du médiator ergonomique.
A la vue du succès et d’une éventuelle commercialisation de ce nouveau plectre, je me renseigne auprès de l’INPI quant aux possibilités de protection auxquelles je pourrais aspirer. La réponse fut qu’il n’y avait aucune protection possible, le médiator existait déjà, la simple transformation de matériau n’est pas brevetable, il faudrait qu’il y ait une transformation au niveau de la forme pour qu’il puisse faire l’objet d’une demande de dépôt de brevet. C’est après maintes cogitations que je découvre qu’en réalisant un médiator dans une pièce de 4 mm d’épaisseur, je pouvais creuser des empreintes sur chacune des faces et assurais alors une tenue optimum. Les qualités antidérapantes des bois, alliées avec ces empreintes présentant un effet de ventouse en faisaient un médiator que l’on pouvait désormais oublier entre les doigts, avantage considérable quand on sait à quel point il est difficile de maintenir un médiator standard en place.
Il ne restait plus qu’à en tailler la pointe car 4 mm d’épaisseur devaient être réduits au minimum afin d’attaquer la corde sur le tranchant du médiator. C’est ainsi que je commençais à devenir spécialiste de la taille de pointes de médiators découvrant que chaque guitariste pouvait avoir besoin d’une forme de pointe différente selon sa tenue et également que chaque forme offrait une sonorité différente, de la plus chaude ; pointe épaisse, à la plus brillante ; pointe tranchante.


Mai 1985: Sur plus de 2000 dossiers déposés, je remporte le 4ème prix (sur 5) du concours de créateurs d’entreprises organisé par la Fondation Jacques Douce. Je présentais alors mon projet «médiator ergonomique» mais aussi un projet d’écrins en bois précieux qui m’avait été inspiré par le médiator, celui-ci étant tout à fait approprié pour être serré dans un joli écrin. J’avais préalablement déposé un autre brevet concernant une fabrication particulière de petites boîtes comportant une charnière taillée dans la masse maintenue par des aimants et d’un système de fermeture également magnétique et invisible.


En 1990, je fabriquais environ 40 000 médiators distribués dans plusieurs pays d’Europe, aux Etats-Unis, distribués par Jim Dunlop Co, le plus gros distributeur international d’accessoires pour instruments de musique, au Canada et au Japon.


A ce jour, avec mon associée Isabelle nous vous offrons un catalogue varié que nous continuerons d’étoffer de nouveaux modèles afin de satisfaire un plus grand nombre de guitaristes.

Médiatoristiquement vôtre !